La mission de l'adoption internationale (MAI) du ministère des Affaires étrangères publie ses statistiques pour l'année 2015. Sans surprise, elles confirment la baisse inexorable entamée depuis cinq ans (voir nos articles ci-contre). Avec 815 adoptions internationales enregistrées l'an dernier, le recul est de 24% par rapport à 2014, qui avait déjà connu une chute de 21%. Le chiffre tombe même à 732 si on retire les 83 adoptions intrafamiliales internationales réalisées en 2015, qui présentent un caractère particulier.
Créée en 2000, la communauté de communes du pays d'Ambert (7 communes et 10.000 habitants) a d'abord concentré ses efforts sur l’équipement de son territoire pour pallier un certain retard. Ensuite, les élus décident d’élaborer une stratégie territoriale liée à la mise en place d'un PLUi. "Dès le début du mandat, nous avons souhaité nous doter d’une vision de l’organisation du territoire qui soit traduite dans un document d'urbanisme" indique Lionel Zwenger, vice-président en charge de l'aménagement de l'espace.
La publication au Journal officiel, ce 15 octobre, d'une série de textes réglementaires finalise avec près d'un an de retard la transposition de la directive 2012/19/UE du 4 juillet 2012 relative aux déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE). La directive révisée - la précédente directive datait de 2003 - affiche notamment des taux de collecte très ambitieux pour faire face au développement massif de ce type de déchet. Dès 2016, le taux de collecte est fixé à 45% du poids moyen des EEE mis sur le marché les trois dernières années.
Localtis : Quel regard portez-vous sur la comptabilité du secteur public local ?
Marie-Pierre Calmel : Il y a une vingtaine d'années, le secteur local a été pionnier en mettant en place un système innovant et moderne de règles comptables et budgétaires. Ce système est robuste au regard de la loi. Mais, nous nous rendons compte aujourd'hui de l'existence de nombreuses incohérences. La règle de l'équilibre budgétaire qui a été établie pour le secteur local n'est pas étrangère à cela.
« Avons-nous assez de temps pour amortir l’investissement nécessaire sur les remontées mécaniques, soit deux télésièges neufs d’un montant de 15 millions d’euros, sachant que les équipements en place présentent des défauts de sécurité et de stabilité ? » Telle est la question qui se pose en 2016 au syndicat mixte du Mont d’Or (SMMO), explique Olivier Erard, son directeur, également responsable du pôle Ingénierie de la transition. La réflexion est menée en interne avec les techniciens d’une part, les élus d’autre part, représentants du département du Doubs et de la Communauté de communes des lacs et montagnes du Haut-Doubs, notamment Métabief, Longevilles-Mont-d’Or, Les Hôpitaux-Neufs et Jougne, directement concernées par l’enneigement moindre.