La suppression en 2020 de la taxe d'habitation pour les 20% de Français les plus riches, souhaitée par le président de la République, n'est à ce jour pas financée. L’Etat demandera-t-il une contrepartie à ces contribuables ? "Non", répond Gérald Darmanin ce 27 avril, dans une interview au Parisien.
"Il n’y aura pas de tour de passe-passe où l’on supprime des milliards pour aller les chercher ailleurs", promet le ministre de l'Action et des Comptes publics.
Publié le 21 décembre 2016par Propos recueillis par Valérie Liquet Politique de la ville Article initialement publié le 1er décembre 2016
Localtis - Imaginez une France sans la loi Lamy. Les banlieues seraient-elles si différentes aujourd'hui ?
Marc Vuillemot - Je le crois. La gouvernance à trois - avec l'Etat, les communes et l'intercommunalité (car c'est elle qui porte désormais les projets) - a tout changé. Même si dans certains territoires, il faut apprendre aux élus et aux fonctionnaires à travailler ensemble parce que cela ne leur est pas toujours naturel.
Localtis - Le programme Villages d'avenir, proposé par l'AMRF, figure bien dans le plan France ruralités lancé la semaine dernière. Y retrouvez-vous vos petits ?
Michel Fournier - C'est quelque chose qui me tenait à cœur personnellement. A l'AMRF, après Action cœur de ville et Petites villes de demain (PVD), deux programmes portés par l'ANCT, je trouvais inécoutable qu'il n'y ait pas de troisième volet pour les communes rurales. Mais cela n'a pas été sans mal de le faire accepter, même pour le nom il a fallu batailler !
Publié le 2 décembre 2020par Frédéric Fortin / MCM Presse pour Localtis Europe et international, Cohésion des territoires Localtis - Dans quelle mesure le plan de relance de l'Union européenne vous paraît-il susceptible de renforcer la résilience des territoires face à la crise ?
Constance de Pélichy - Il n'est pas aisé de se prononcer, alors que l'ouvrage est encore sur le métier. De manière générale, les fonds européens souffrent de deux maux auprès des collectivités : d'une part, de leur réputation de projets complexes et lourds à gérer, qui n'est pas toujours usurpée ; d'autre part, d'une certaine autocensure des élus, notamment des collectivités de petite taille, qui imaginent que leurs projets ne seront jamais éligibles – cette fois à tort.
En lançant le label "Territoire numérique libre", l'Adullact (1) entend donner de la visibilité aux collectivités engagées dans la voie du logiciel libre. Plus largement, c'est l'ensemble des usages propres au libre comme l'open data, les formats ouverts ou le collaboratif que l'association souhaite promouvoir. Organisé en cinq niveaux, ce label récompense les collectivités à différents stades de leur engagement. Le niveau 1 correspond par exemple à "un premier pas confirmé dans la découverte et l'usage de logiciels libres"